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Archives pour 11/2011

Le premier qui pleure a perdu – Sherman Alexie

30/11/2011

Via Scoop.itCritique littéraire

Junior n’a rien pour plaire : né avec trop de liquide céphalo-rachidien, trop d’huile de cervelle, il a dû être aspiré, mais en a gardé des séquelles. Quarante-deux dents, un œil myope et l’autre presbyte, maigre à faire peur, il bégaie et zozote.
Via yspaddaden.com

.:: David Van Reybrouck .::. Le Fléau

15/11/2011

Via Scoop.itCritique littéraire

David Van Reybrouck Auteur du livre Le Fléau. Sa Bibliographie Mission, suivi de: L’Ame des termites,Le Fléau, .
Via www.lecture-ecriture.com

Littérature amérindienne

15/11/2011

Une nouvelle séquence à la librairie : ‘Table d’hôte’, une table de livres présentés par un ami, un habitué, un lecteur  (ce pourrait être vous ! ) qui propose sa sélection, qu’elle soit thématique ou simplement subjective. C’est Marc Rijmenant qui inaugure avec un ensemble de titres de littérature amérindienne. Des découvertes à faire, assurément !
Les livres sont présents en librairie jusqu’à fin décembre.

Body Art de Don DeLillo, en bordure de la présence à soi-même

15/11/2011

Le récit d’expériences vagues, de moments vidés de leur sens par l’absence d’un époux suicidé, c’est l’essentiel de ce roman. Quantité de sensations précises, lumineuses et vertigineuses dépeignent une étrangeté à soi-même qui submerge tout, jusqu’à s’incarner dans un personnage mi-avorton mi-revenant, réel ou imaginé par celle qui reste, Lauren, body-artist, qui n’est plus elle-même, ni par le corps, ni par les sensations, ni par la voix et les paroles.

Mais en réalité, l’usure de l’existence était là avant le drame, comme le montre la vacuité de la scène du petit déjeuner, longue, déprimante et sinueuse, qui ouvre le livre. DeLillo réussit ici un exercice troublant, qui n’est pas sans rappeler le Nouveau roman dans ses aspects les plus hypnotiques – et pour d’aucuns, les plus insupportables… Plusieurs fois on hésite à déposer le livre et à ne plus y revenir. Autant de fois, on se dit que tout tient sur la brièveté (une centaine de pages), sur un impressionnant empilement d’ellipses, et sur une écriture et une trame magnétiques.

Body Art
Don DeLillo
Actes Sud Babel
traduit de l’américain par Marianne Véron
(présenté par Thomas Lemaigre)